Au vu de ce qui précède, la lettre du prévenu (D. 196) mentionnée dans les considérants de première instance (D. 357), où transparaît plus de regrets eu égard à la péjoration de sa situation personnelle que de remords sincères, n’est pas significative. Quant aux qualités discernées par la juge de première instance chez le prévenu qu’elle a qualifié de cultivé et talentueux (D. 357), elles ne sauraient atténuer le constat posé précédemment.