et bien au volant de son véhicule au moment de la commission de l’infraction. 11.11.2 Contrairement à ce que prétend la défense (D. 156 ; 158), les éléments au dossier ne laissent de place à aucun doute sérieux quant à la culpabilité de A.________. La présomption d’innocence n’est donc pas violée en l’espèce. On ajoutera que la défense a beau jeu de reprocher au tribunal de première instance de ne pas avoir recherché l’historique des appels du portable de l’appelante (D. 159), opération effectivement facile en soi, alors que ces données n’étaient à ce moment-là évidemment plus disponibles. 11.11.3