D. 26 l. 39-43]). Sans connaître l’identité des acheteurs potentiels, elle aurait pu fournir des indications quant à leur personne (genre, lieu de domicile, etc.), mais n’en a rien fait, alors qu’il aurait été naturel de donner le plus tôt possible un maximum d’éléments afin de démontrer la réalité des événements allégués. Concernant plus précisément l’acquéreur du véhicule, l’appelante a déclaré dans un premier temps avoir une quittance de vente, mais sans son nom (D. 26, l. 53-55).