Devant le Ministère public, en juin 2018, elle a indiqué avoir vendu son véhicule au mois de février (D. 26, l. 45-47), à une personne qui l’a essayé au mois de février (D. 26, l. 53-55). Finalement, lors de l’audience des débats (qui a eu lieu le 21 février 2019), confrontée à ces déclarations fluctuantes et à la quittance de vente datée du 31 mars 2017 (D. 52 ; information corroborée par les informations de l’OCRN [D. 47-49 ; 55]), la prévenue a indiqué ne pas se souvenir précisément de la date de vente de son véhicule et que deux ans s’étaient écoulés depuis lors (D. 61, l. 33-47).