Au contraire, elle les a mentionnés pour la première fois dans son opposition du 4 mai 2018 à l’ordonnance pénale du 1er mai 2018 (D. 17) – soit après avoir pris connaissance de l’importance des conséquences de l’infraction. Confrontée à cette incohérence, la prévenue a répondu qu’elle était stressée lors de son audition devant la police et n’y avait alors pas pensé (D. 27, l. 73-78 ; D. 61, l. 27-31). On ne voit dès lors pas pourquoi cette incohérence n’en serait pas une, comme l’invoque la défense sans toutefois le motiver (D. 159). Au contraire, il convient d’accorder plus de crédibilité aux premières déclarations.