La 2e Chambre pénale se rallie à l’appréciation de la Juge de première instance. Il convient de souligner que les termes utilisés par le compagnon de l’appelante (« la période où l’infraction a été commise ») sont vagues et ne permettent pas, ainsi que l’a retenu à juste titre la Juge de première instance, de définir une temporalité précise de la période au cours de laquelle le véhicule de l’appelante était en vente.