_ (D. 96). La Cour de céans ne discerne pas en quoi les informations transmises par F.________ permettraient d’établir l’innocence de l’appelante ou d’insuffler de sérieux doutes quant à sa présence au volant de son véhicule au moment de la commission de l’infraction en toute fin d’après-midi. En effet, en dépit de ce qu’invoque la défense (D. 157-158), rien n’indique que A.________ n’avait pas repris son véhicule après être rentrée du travail le jour des faits. Interrogée à ce sujet, elle n’a pas pu donner de réponse claire, au vu de l’écoulement du temps (D. 28 ; 59 ; cf. ég.