2.4.2 (recte : 1.4.2), elle retient que dans l’hypothèse où un détenteur du véhicule apporte une explication plausible sans rester silencieux sur les faits, son silence concernant les éventuelles personnes utilisant son véhicule ne peut pas se retourner contre lui. Dans le cas d’espèce, elle estime que le Tribunal de première instance a violé ces principes, en se déclarant convaincu de sa culpabilité alors qu’il existait, à ses yeux, de sérieux doutes quant à son implication. En effet, selon elle, il n’y aucune raison de retenir que les indications données par son employeuse, le panneau de