Se référant l’arrêt du Tribunal fédéral 6B_243/2018 du 6 juillet 2018 consid. 2.4.2 (recte : 1.4.2), elle retient que dans l’hypothèse où un détenteur du véhicule apporte une explication plausible sans rester silencieux sur les faits, son silence concernant les éventuelles personnes utilisant son véhicule ne peut pas se retourner contre lui. Dans le cas d’espèce, elle estime que le Tribunal de première instance a violé ces principes, en se déclarant convaincu de sa culpabilité alors qu’il existait, à ses yeux, de sérieux doutes quant à son implication.