12.7) sur les hypothèses avancées par la défense en lien avec l’usurpation d’identité. 12.4 Bien que le prévenu et son épouse aient tous deux déclaré que celui-ci ne parlait pas un mot d’allemand, la 2e Chambre pénale rejoint l’avis de la première instance selon lequel ces déclarations apparaissent plus que douteuses dans la mesure où ce dernier a vécu à Bienne durant plusieurs années. Il peut ainsi effectivement correspondre à une personne parlant quelques mots de « gebrochen Deutsch » comme l’a retenu à juste titre la première instance. 12.5 Pour établir les faits, il convient de se baser sur les premières déclarations du