En effet, le prévenu a très bien pu prendre quelques jours de vacances pour se rendre en Suisse à la période où les faits se sont produits. Au vu du signalement au RIPOL datant de 2005 jusqu’à l’appréhension du prévenu en 2016, il apparaît logique que, même s’il s’était remis en couple avec Mme G.________ dans le courant de l’année 2009, celui-ci n’ait pas signé le contrat de bail avec cette dernière, afin de ne pas être localisé et interpellé. Il en est de même en ce qui concerne l’octroi d’une éventuelle autorisation de séjour.