Cela ne permet toutefois pas de démontrer que le prévenu était absent du territoire suisse lors de la commission des faits en 2009. Il en est de même en ce qui concerne la décision d’avance des contributions alimentaires, celle-ci date en outre du 23 janvier 2009 (D. 127), alors que l’infraction a été commise à fin août 2009. A l’instar de la première instance, la 2e Chambre pénale constate que l’attestation de domicile déposée au dossier permet uniquement de constater que le prévenu n’était plus annoncé dans la commune de Bienne à compter du 12 juillet 2006 (D. 341).