- le courrier du 29 juillet 2008 a été sorti de son contexte par le Juge de première instance ; en outre si le prévenu était effectivement revenu en Suisse pour vivre à nouveau avec son épouse, cette dernière n’aurait pas conclu seule un contrat de bail à Fribourg ni requis le paiement des contributions d’entretien ; de même, une autorisation de séjour aurait été accordée au prévenu appelant ; - le Tribunal de première instance a considéré à tort que le prévenu était rentré en Suisse pour y vivre, même momentanément avec son épouse ;