59 54.4 Le texte de la loi est clair et prévoit que « les objets » sont confisqués et non pas uniquement les données illicites. Il en découle que, à l’instar de ce qu’a retenu la première instance, il est exclu que l’auteur puisse demander de récupérer le support après destruction des données illicite (cf. à ce sujet ALESSANDRA CAMBI FAVE-BULLE, in Commentaire romand CP II, 2017, no 71 ad art.