Lors de la prétendue crise d’hyperventilation, le prévenu a humilié sa victime en la filmant. Par ailleurs, la plaignante a subi une contrainte sexuelle et il est notoire que les infractions contre l’intégrité sexuelles ont une influence très néfaste sur les victimes. A l’heure actuelle, la partie plaignante n’a toujours pas dépassé le traumatisme. Elle s’est adressée à des spécialistes et suit actuellement une psychothérapie. Pour toutes ces raisons et toujours de l’avis de la partie plaignante, les atteintes sont objectivement graves et sur le plan subjectif, les séquelles se font encore ressentir.