Au vu du « nombre élevé de fautes commises et de leur gravité objective respective », le Tribunal de première instance a prononcé des peines privatives de liberté pour l’ensemble des infractions retenues. Cette façon de faire ne correspond pas à la jurisprudence du Tribunal fédéral, de sorte que des peines privatives de liberté ne seront infligées que pour les infractions les plus graves, à savoir la contrainte sexuelle et la mise en danger de la vie d’autrui. Les autres infractions seront sanctionnées par une peine pécuniaire.