23.3 et 23.4. 30.4 La défense a également fait valoir que la séquence ne serait pas à qualifier de pornographique. En outre, le prévenu n’a jamais fait de recherche en lien avec la pédopornographie et n’a rien partagé avec d’autres personnes. Dans ces circonstances, il n’y a aucun élément intentionnel ; en effet, quand on télécharge des films, on télécharge souvent par erreur des virus ou des films non voulus et c’est ce qui arrivé en l’espèce. D’ailleurs, si tel n’était pas le cas, d’autres films auraient été retrouvés. 30.5 Les réflexions de la première instance s’agissant de la lex mitior sont ici intégralement confirmées. 30.6