Dans ces conditions, les explications selon lesquelles il aurait voulu « sauver » la partie plaignante – après l’avoir violemment frappée – sont d’une mauvaise foi évidente. 25.12 L’intention du prévenu est ainsi donnée et il peut être confirmé que l’explication du prévenu consistant à prétendre qu’il craignait pour l’intégralité physique de A.________ et qu’il voulait la soigner est mensongère (cf. D. 849-859).