Tel qu’il l’a été relevé dans la partie en fait, le prévenu a reconnu luimême parfaitement connaître les symptômes d’une crise d’hyperventilation et savoir différencier une « simulation » (D. 290 l. 254-257) et que la partie plaignante ne risquait rien (D. 289 l. 238). Par ailleurs, si véritablement le prévenu avait craint pour la santé de la partie plaignante, il n’aurait certainement pas pris le temps de filmer cette dernière. Dans ces conditions, les explications selon lesquelles il aurait voulu « sauver » la partie plaignante