hyperventilation pouvant potentiellement dangereuse pour elle est fantaisiste et construite de toute pièce. En tant que professionnel de la santé, il ne fait aucun doute que le prévenu est en mesure de reconnaître une crise d’hyperventilation lorsqu’il en voit une, ce qui n’était pas le cas en l’espèce (cf. D. 852). Tel qu’il l’a été relevé dans la partie en fait, le prévenu a reconnu luimême parfaitement connaître les symptômes d’une crise d’hyperventilation et savoir différencier une « simulation » (D. 290 l. 254-257) et que la partie plaignante ne risquait rien (D. 289 l. 238).