En particulier, cette dernière aurait pu paniquer et se débattre, vu sa position, le prévenu aurait pu perdre l’équilibre, éternuer, etc. Dans ces circonstances, un sursaut ou une gesticulation fortuite de l’un des protagonistes pouvait entraîner à tout moment un mouvement de réflexe susceptible de faire pénétrer la lame du couteau dans les chairs du cou. Ainsi, le prévenu n’avait en aucun cas le contrôle complet de le la situation, ce qui aurait pu s’avérer fatal (cf. à ce sujet arrêt du Tribunal fédéral 6B_460/2017 du 12 février 2018 consid. 1.3.3 et 1.5.1).