En outre, la défense a fait valoir que même s’il fallait retenir les faits tels que relatés par E.________, il n’y a pas eu danger de mort imminent, puisqu’elle connaissait parfaitement son mari et qu’elle n’a pas paniqué. 23.3 S’agissant de l’argument de la défense selon lequel les autorités bernoises ne seraient pas compétentes pour juger cet état de fait tel qu’invoqué lors des plaidoiries de première instance, la Cour relève qu’il est clairement tardif.