sauver d’une potentielle issue dangereuse (D. 289 l. 220-221). Ces déclarations sont d’ailleurs bien mises à mal par l’expertise médico-légale ordonnée dans ce contexte (D. 849-854). Par ailleurs, il ressort des déclarations du prévenu que celui-ci connaît parfaitement les symptômes d’une crise d’hyperventilation et qu’il sait différencier une « simulation » (D. 290 l. 254-257). Il a d’ailleurs lui-même déclaré qu’elle ne risquait rien (D. 289 l. 238). Dans ces conditions, on voit mal comment C.________ aurait pu croire nécessaire, pour « sauver » la partie plaignante, de lui donner un Xanax.