(…) » (D. 289-190 l. 234-246). 21.4 La Cour relève que sur la vidéo tournée par le prévenu, on voit A.________ en sanglots, respirant au rythme de ceux-ci et relève que la profondeur de sa respiration semble réduite (cf. à ce sujet D. 851). Pour les experts médico-légaux, il pourrait s’agir d’un état psychopathologique au sens large du terme, par exemple une crise hystérique, une crise d’angoisse ou une attaque de panique, mais pas une crise d’hyperventilation, faute d’effets secondaires, sa respiration étant accélérée, mais superficielle (D. 852). 21.5 Il découle de l’état de fait retenu par la Cour concernant les ch.