En outre, si certains messages attestent bien qu’un soir la partie plaignante s’est enfermée chez elle, a baissé les stores et que son ami Yacine est resté auprès d’elle, il ressort en revanche uniquement le fait que la partie plaignante aurait eu peur du prévenu et non qu’il l’avait menacée et encore moins qu’il avait proféré les menaces mises en accusation (cf. messages nos 5645, 5646 et 5650 dans « chat session 44 » de l’export en D. 324). Si en date du 31 octobre 2014, A.________ a écrit au prévenu :