A ce sujet, la défense affirme qu’il est impossible que la partie plaignante se soit sentie menacée pendant cette période et qu’elle souhaite malgré tout se mettre en ménage avec le prévenu. 19.2 En tout premier lieu, la Cour relève que le prévenu a effectivement fait l’objet d’une libération implicite s’agissant de la deuxième période mise en accusation. La 2e Chambre pénale est donc dans l’impossibilité d’étendre la période en question en raison de l’interdiction de la reformatio in peius. 19.3 S’agissant des déclarations de F.________, contrairement à la première instance, la Cour relève que celles-ci ne sont pas si claires.