17.8 En revanche, s’agissant des saignements, ceux-ci ont bel et bien eu lieu en janvier 2015 comme l’en atteste l’échange de sms reproduit en D. 42, en D. 452 et aux pages 514-515 du pdf d’export en D. 324. Il en ressort toutefois que la partie plaignante ne fait aucun lien entre les violences alléguées du prévenu et ces saignements. A la question de savoir si elle pense que le prévenu l’a blessée le jour précédent, la partie plaignante répond « non ».