Je m’étais réfugiée dans les toilettes, mais il avait réussi à défoncer la porte. Il m’a prise, soulevée par les cheveux, frappée au visage, je saignais, un peu de sang avait même giclé contre les murs. Il m’avait ensuite traînée de force dans le lit. J’étais à moitié inconsciente et il avait tenté de me faire ingérer un calmant de force. Je lui avais mordu les doigts et il m’a rouée de coups » (D. 142-143 l. 207-213).