26 no 4112. A.________ a été condamnée pour ces faits et le prévenu a écrit dans le message en question qu’il n’a fait que riposter. Les séquelles alléguées par la partie plaignante ne sont d’ailleurs pas établies objectivement. 15.2 Le fait qu’une dispute violente a éclatée le soir du 30 octobre 2014 est attesté par l’échange de sms du 31 octobre 2014, dans lesquels le prévenu reconnait avoir « riposté » et être désolé que A.________ ait « mal partout » (D. 355-357).