Il est par ailleurs notoire que des passants interviennent rarement lorsqu’ils sont témoins de violence. A cela s’ajoute que l’acte de contrainte en tant que tel n’a duré que quelques secondes et que même si quelqu’un avait voulu intervenir, il n’en n’aurait pas eu le temps. En tout état de cause, l’échange de sms à cet égard est éloquent et la Cour ne voit aucun motif de s’écarter de l’appréciation de la première instance sur ce point que la 2e Chambre pénale fait intégralement sienne (D. 1775).