En plus, elle conduisait ma voiture. Elle me disait que j’étais un coup exceptionnel, mais j’ai appris à la fin qu’elle me manipulait pour obtenir ce qu’elle voulait, en couchant avec moi, comme elle l’a d’ailleurs déclaré dans son audition. Deux jours avant que je parte, le 31 janvier, je lui faisais un massage, elle était nue, à sa demande, on faisait l’amour, à sa demande, à 4 pattes, et elle me demandait de jouir sur ses fesses. Je ne vois pas où est la contrainte » (D. 291 l. 307-317) ; « il n’y a jamais eu contrainte sexuelle. Il n’y a que le sexe qui marchait bien entre nous.