on a fait l’amour deux semaines avant ça, elle me disait que j’étais l’homme de sa vie » (D. 253 l. 222-223). Il est donc éloquent de constater que le prévenu admet entre les lignes parfaitement savoir à quoi la partie plaignante fait référence. L’attitude du prévenu face à cette accusation et sa ligne de défense méritent d’être soulignées. En effet, le prévenu tente de décrédibiliser la partie plaignante afin de la faire passer pour une femme «