Dès lors, la thèse du complot avancée par le prévenu semble tout à fait fantaisiste. Si véritablement A.________ avait voulu voulait l’accabler, il ne fait aucun doute qu’elle n’aurait pas accusé le prévenu « que » d’une pénétration digitale à une reprise. La partie plaignante est en outre restée globalement constante dans ses déclarations, malgré les dénégations de la défense à cet égard (cf. déclarations en D. 143 l. 219- 230). 12.4 Confronté à cette accusation, le prévenu n’a pas immédiatement nié les faits et déclaré « on a fait l’amour deux semaines avant ça, elle me disait que j’étais l’homme de sa vie » (D. 253 l. 222-223).