En effet, elle relate cet épisode lors de sa toute première audition suite à la question de la policière de savoir quelle a été la pire violence dont elle a été victime. La partie plaignante évoque alors la dispute renvoyée au point I.4.c de l’AA ainsi que cet épisode en particulier, le qualifiant de « la pire humiliation » qu’elle a subie (D. 143 l. 214). En évoquant ces faits, la partie plaignante a d’ailleurs fondu en larmes (D. 143 l. 216). La partie plaignante n’exagère pas les faits et se montre mesurée dans ses propos. Dès lors, la thèse du complot avancée par le prévenu semble tout à fait fantaisiste.