En effet, si la volonté de la partie plaignante était de nuire au prévenu, elle s’y serait prise autrement. Par exemple, la partie plaignante se serait rendue immédiatement à la police après la séparation et n’aurait pas attendu mi-février pour s’y rendre, après la dernière tentative du prévenu de renouer le contact. La Cour est d’avis que ces exagérations sont à mettre sur le compte du fait qu’il s’agit ici d’une jeune femme qui s’est lancée dans une aventure dépassant ce qu’elle voulait vraiment.