Elle a également retenu que le recourant avait par ailleurs prouvé, à plusieurs reprises, que sa sensibilité à la sanction était faible et que son état d’esprit n’avait pas évolué depuis ses dernières condamnations. Enfin, les conditions de vie futures exposées par ce dernier n’étaient pas crédibles, tant en ce qui concernait la reprise d’un domaine agricole familial, seule l’existence d’un champ pouvant éventuellement être admise, qu’en ce qui avait trait à son hypothétique femme et leur enfant commun dont il n’avait jamais fait mention précédemment dans la procédure. 10.5