- l’activité déployée en lien avec la demande de mise en liberté du 20 février 2020 (pour 1:10 heure) est excessive : cette demande ne justifie pas plus d’une vingtaine de minutes de travail ; - de même, il convient de réduire les postes relatifs à la rédaction de la déclaration d’appel (d’un total de 6:55 heures) à 2 heures 30, celui consacré à la rédaction des « observations finales » du 3 avril 2019 (de 1:30 heure) à 30 minutes et celui en lien avec les observations du 15 octobre 2019 à 25 minutes, ce qui reste encore très généreux.