446), sans en préciser toutefois la nature. À ce propos, il convient de souligner – comme déjà mentionné plus haut – que le prévenu n’était pas toxicodépendant lors de sa libération conditionnelle ou par la suite. Ainsi, il n’y a pas lieu de retenir que les infractions à la LStup ont été commises en relation avec une toxicodépendance, la décision du prévenu de se livrer à un trafic de stupéfiants par appât du gain étant la cause des infractions. Une mesure ne se justifie donc pas. 22 IV. Frais