La quantité n’est naturellement qu’un des facteurs à prendre en considération pour fixer la mesure de la peine, mais il s’agit d’un facteur important, car il permet de se faire une idée de l’ampleur du trafic développé et ainsi de l’intensité de la volonté délictueuse. Il convient néanmoins d’éviter de tomber dans une démarche purement arithmétique. Le prévenu a vendu (en substance pure) 70 grammes d’héroïne, 47 gramme de cocaïne et plus de 70 grammes de méthamphétamine (la quantité vendue sous forme de pilules thaïes comprise).