Il ne ressort en effet pas du dossier qu’il aurait présenté des signes de dépendance psychique ou de troubles du comportement liés à un manque depuis son arrestation. Seule une consommation de cannabis a été constatée en détention (notamment : D. III 473-475). Au vu de l’ensemble de ces éléments, il ne peut pas être considéré que le prévenu a commis ses infractions sous l’effet de drogues dans le seul et unique but de financer sa propre consommation. Au contraire, il avait la volonté de reprendre son trafic, afin d’obtenir des revenus pour financer son train de vie. Une atténuation de la peine au sens de l’art. 19 al. 3 let.