3 de la loi sur les stupéfiants (LStup ; RS 812.121) et, implicitement, le prononcé d’une mesure. 8.4 Le Parquet général considère qu’il est de mauvais ton de la part du prévenu de mettre la faute sur le ministère public plutôt que d’assumer la responsabilité de ses actes. Il retient une peine privative de liberté de base de 38 mois à aggraver d’un mois pour l’infraction à la loi sur les armes (LArm ; RS 514.54) et d’un mois supplémentaire pour les éléments relatifs à l’auteur ainsi que de 10 mois en raison de la réintégration. Il relève un pronostic défavorable. Il soutient que l’art. 19 al.