La défense critique la condamnation à une amende alors que le prévenu est désargenté. La défense tire à boulets rouges sur l’instruction menée par le ministère public et met en avant l’enfance et la jeunesse malheureuses du prévenu ainsi que le fait qu’il n’aurait pas été suivi correctement pour se soigner ou se sevrer de ses addictions. Elle appelle (D. III 288-290 ; 376 ; 386 et 388 ; 446-447) une application de l’art. 19 al. 3 de la loi sur les stupéfiants (LStup ;