En l’espèce, les mesures de substitution ordonnées ne l’ont été que 20 jours avant l’audience des débats en appel et ont dès lors porté sur une courte durée. Par ailleurs, les mesures ordonnées n’ont concrètement occasionné qu’une faible limitation à la liberté personnelle de la prévenue, dès lors qu’elle a uniquement été empêchée de partir en vacances en Thaïlande et astreinte à se présenter deux fois par semaine au Corps de garde de Bienne.