La prévenue quant à elle a subi un jour d’arrestation provisoire du 9 au 10 mai 2015, de même que de la détention pour des motifs de sûreté du 9 au 10 octobre 2019, soit quatre jours en tout (D. 1183-1184). Depuis le 10 octobre 2019, des mesures de substitution ont en outre été prononcées à l’encontre de la prévenue. Selon la jurisprudence, les mesures de substitution doivent en principe être imputées sur la peine à l'instar de la détention avant jugement subie.