– ainsi que l’écoulement du temps depuis les faits, sans toutefois qu’une violation du principe de célérité ne soit à retenir en l’espèce. 24.3 Contrairement à la première instance, la Cour ne retiendra pas le repentir sincère comme circonstance atténuante pour aucun des prévenus, les conditions n’en étant pas réalisées, ce que les défenseurs n’ont d’ailleurs pas prétendu. 24.4 Ainsi et en conclusion, la 2e Chambre pénale rejoint du bout des lèvres partiellement les conclusions du Parquet général dont la réflexion sur la fixation de la peine n’était pas totalement compréhensible.