Ceci démontre également la volonté délictuelle intense de la prévenue, qui relève également de l’acharnement. Le mobile choque également en ce sens qu’elle a voulu aider son compagnon à se venger, alors que la victime ne présentait aucune menace, qu’elle s’éloignait dans un premier temps, puis qu’elle était immobilisée au sol et qu’elle était enfin inconsciente. S’agissant plus particulièrement du dernier coup porté à la tête par chacun des deux prévenus, la Cour relève qu’ils auraient très facilement pu s’abstenir de le donner, la victime gisant en effet inerte sur le sol. 20.7 Le fait d’