La prévenue a par ailleurs profité de l’immobilisation de la victime par le prévenu pour lui porter des coups. Le mode exécutoire est donc vil. Après avoir été une première fois neutralisée dans sa violence par les tiers, elle a profité que leur attention se portait sur le prévenu pour asséner encore un coup de pied à la tête de la victime manifestement inconsciente à ce moment-là. Ceci démontre également la volonté délictuelle intense de la prévenue, qui relève également de l’acharnement.