Il s’en est pris à une victime immobilisée au sol et qui, au plus tard lors du dernier coup de poing de la deuxième vague de coup, soit le cinquième depuis le début, avait perdu connaissance. Les actes commis choquent ainsi également par la futilité du mobile ayant animé le prévenu (« main sur les fesses » de la prévenue), qui s’est avéré au surplus faux, et son caractère répréhensible, le prévenu ayant manifestement agi aussi par pure vengeance, pour laver l’affront du coup essuyé auparavant de la part de la victime. Par ailleurs, le prévenu s’y est repris à trois fois ; il a porté le premier coup qui a fait chuter la