Chaque prévenu a approuvé, de manière tacite, les coups portés par l’autre. 13.17 La prévenue avait en effet dès le début des faits la ferme volonté de tabasser la victime, comme l’entier de son comportement le démontre. Elle utilise le fait que le prévenu entrave la victime pour donner des coups de pieds et ensuite est consciente de l’action du prévenu (ce qu’elle reconnaît : D. 193 lignes 145 à 146) puis revient à la charge alors que la victime est inconsciente. Ses coups, comme ceux du prévenu, sont susceptibles à eux seuls d’engendrer la mort.