Ces déclarations sont manifestement le reflet d’une prise de conscience ultérieure. Les préparatifs, l’acharnement via le dernier coup pour chacun, et plus généralement l’ensemble du comportement des prévenus le démontrent : une seule et même intention les anime : celle de sanctionner la victime par la douleur, indépendamment des conséquences physiques pour celle-ci, y compris des conséquences mortelles, cas échéant. Le fait allégué par le prévenu de ne pas avoir vu que la victime avait perdu connaissance (D. 927 ligne 35) est absolument dénué de crédibilité, vu leurs positions respectives.